Daily Archives: August 5, 2016

Les localisateurs d’apex,un indispensable ?

Les localisateurs d’apex,un indispensable ?

culièrement intéressant pour chiffrer la ré-ponse, avec un test électrique, d’une dentayant subie un traumatisme, par exemple, et de suivre dans le temps cette réponse (échelle de 0 à 80).90% des praticiens qui ont répondus à notre sondage possèdent un localisateur d’apex.Pour 42,7% il est associé à un contre angle permettant la rotation continue. La phase d’apprentissageest rapide puisque pour 53,6% d’entre vous, seulement trois traitements endodontiques sont nécessaires pour maitriser l’engin avec un gain de temps de 10 à 15mn pour 31,7% des utilisateurs. Enfin 89,8% des praticiens en sont satisfaits.

Des améliorations à faire ?
Vos idées fusent ! Mais c’est sur l’ergonomie du produit dentaire que vous désirez voir du changement. A l’ère du Wifi, plus de fils. Certains La connaissance de l’anatomie apicale del’endodonte et l’interprétation des clichés radiographiques rétroalvéolaires sont des points clés qui concourent à obtenir un traitement endocanalaire de qualité. Les radiographies préopératoires sont essentielles en endodontie pour déterminer l’anatomie du système endocanalaire, le nombre et la courbure des racines, l’absence ou la présence de pathologies péri-apicales. Cependant, l’utilisation avisée d’un localisateur électronique d’apex (LEA) conjointement à l’interprétation de clichés radiographiques offre aujourd’hui une plus grande précision dans la détermination de la longueur de travail et une quantité de prises radio diminuées pour 86% des utilisateurs.

Tous les LEA de dernière génération
(comme ceux testés ci-après)déterminent avec précision le foramen apical. Ils font la différence sur l’ergonomie, l’é-cran et leur « look ». Dans ce mini-comparatif,se côtoient des LEA avec écran LCD monochrome ou couleurs, des encombrements très différents et des possibilités de fixation à des supports ou non. Apipulp permet en plus de tester la vitalité pulpaire, ce qui est parti constructeurs s’y sont déjà lancés. Ensuite l’effort doit être porté sur les électrodes, leur nombre doit être plus important, leur encombrement doit être réduit, et plus que tout la jonction de l’électrode à la lime perd de sa connectique au fur et à mesure des stérilisations. Il en va de même pour la fragilité des cordons suite aux nettoyages répétés. Des matériaux plus résistants aux produits de nettoyeur ultrason dentaire? Voilà certainement le pôle de recherche indispensable vers lequel devronts’ orienter les industriels.