Près de 12% des enfants utilisent un équipement dentaire

Comment traiter les blessures liées à l’équipement dentaire? Douleurs gingivales, petites plaies dans la bouche … Ces plaies sont fréquentes dans les traitements orthodontiques. Nous utilisons ces types d’instruments dentaires pour réduire l’habileté de ces plaies. Comment traiter les blessures liées à l’équipement dentaire? De plus en plus d’adolescents et d’adultes utilisent du matériel dentaire. Selon une étude transmise par l’Alliance française pour la santé dentaire (UFSBD), près de 12% des enfants du CM2 portent des appareils dentaires. Il est généralement souhaitable que les appareils orthodontiques soient généralement bien tolérés.

 

Le premier type de douleur qui peut apparaître est normal et lié à l’initiation du mouvement dentaire lorsque l’appareil vient d’être posé. Ce type de douleur peut nécessiter la prise d’antidouleur et disparaît en trois jours environ.

 

Trois grands types modèle orthodontie

 

Mais d’autres douleurs peuvent survenir chez certaines personnes. L’appareil peut en effet causer de petites plaies. Trois grands types d’appareils existent :

 

l’amovible (parfois appelé “faux palais” lorsqu’il s’appuie sur la mâchoire du haut ; il peut aussi prendre appui sur les deux mâchoires),

le fixe (communément appelé “bagues” ou “brackets” que le praticien a collés sur les dents) ,

ou l’amovible de type gouttière d’alignement. Pour ce dernier, l’appareil est réalisé sur mesure afin de remédier au mauvais alignement des dents.

Si les blessures ne sont pas graves, mieux vaut les soulager rapidement afin que l’appareil soit bien accepté. Chaque modèle peut causer des maux différents.

 

Blessure sur la gencive à cause d’un faux palais

Chez les patients équipés d’un faux palais, les plaies sont rares. « Ce qui peut arriver, c’est la déformation d’un crochet pouvant ainsi provoquer de petites blessures sur la gencive », décrit le Dr Jean-Marc Bellaiche, spécialiste qualifié en orthodontie.

 

Pour soulager la douleur, le spécialiste prescrit généralement une crème cicatrisante à appliquer localement. Pour éviter que la blessure ne se reproduise, l’orthodontiste remet le crochet à sa place. Il arrive également que ce soit l’appareil lui-même qui appuie de façon trop importante sur la gencive : l’ instrument orthodontie polit alors légèrement l’appareil.

Ce dont nous parlons, c’est le «localisateur d’apex»

L’équipement endodontique est en constante évolution. Certaines évolutions sont utiles, et d’autres évolutions sont indispensables. Un localisateur d’apex de vertex est requis. Mais comment fonctionnent ces appareils et sont-ils réellement fiables?

 

Encore une fois, la sémantique est importante. Ce dont nous parlons, c’est le «localisateur d’apex», pas l’appareil de mesure électronique. Ce nom de famille n’est pas approprié car l’appareil ne fournit pas directement une mesure (ou l’équivalent de millimètres) d’informations sur la longueur du canal.

 

​Un localisateur d’apex permet de localiser une structure. Une structure anatomique.

En utilisant des principes basiques d’électronique, l’appareil indique le « 0 » sur l’écran de contrôle à partir du moment où la pointe de l’instrument positionné dans le canal se trouve dans la zone de la structure anatomique recherchée.

Pour savoir utiliser un localisateur d apex dentaire, et surtout l’utiliser avec toute la précision dont il est capable, il faut comprendre son fonctionnement. Dans le temps imparti, je ne rentrerai pas dans le détail, mais simplifions le message en disant que cet appareil fonctionne selon le principe électronique U=Z x I. U étant la tension du courant, I son intensité, et Z l’impédance.Avec les appareils modernes, dit de 4ème ou 5ème génération, on peut simplifier le message en considérant que Z, l’impédance se restreint à la seule résistance du système.

 

Depuis les années 60, toutes les générations d’appareils qui se sont succédés exploitent le principe que dans sa zone apicale la plus étroite, le canal présente une Résistance Electronique fixe de 650 ohms.Les localisateurs électroniques fonctionnent avec un courant qui circule en circuit fermé, grâce à une électrode labiale placée sous le champ opératoire et l’autre accrochée à l’instrument placé dans le canal.

Des effets de l’éclairage LED sur la santé

La première LED à spectre visible a été créée en 1962, émettant une intensité lumineuse extrêmement faible. Ainsi, les premières diodes électroluminescentes ont été principalement utilisées en électronique comme source de lumière faible et monochromatique en tant que lumière de contrôle. Puis, les années 90 ont marqué l’apparition de la diode bleue suivie du développement de la diode blanche permettant de nouvelles applications. Les LED ont vu leur utilisation se généraliser dans l’éclairage des téléviseurs et des écrans d’ordinateurs avant de se répandre comme un système d’éclairage reconnu sur le marché de l’éclairage domestique, sur les lieux de travail et dans les lieux. tels que les centres commerciaux, les gymnases, etc.

 

En effet, aujourd’hui, en raison de leur très longue durée de vie et de leur faible consommation énergétique, l’usage des LED eclairage cabinet dentaire revêt une importance notable au sein des politiques d’économie d’énergie. Nous pouvons ainsi observer leur présence au sein d’un nombre croissant de secteurs pour des applications très diverses :

Signalisation : feux de circulation, balisage urbain, sécurité routière, éclairage automobile (feux), témoins lumineux…

Éclairage domestique ou professionnel : lampes torches et frontales, luminaires, spots, éclairages décoratifs (spots, barrettes, guirlandes…), éclairage de blocs opératoires ou de fauteuils dentaires…

Soins et applications esthétiques : lampes de luminothérapie, de soins ou d’esthétique…

Mais que savons-nous précisément des effets de eclairages pour cabinets dentaires LED sur la santé ?

En octobre 2010, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a publié un rapport sur les effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des LED.

En effet, les diodes électroluminescentes mises sur le marché, à des fins d’éclairage, sont principalement caractérisées par la « lumière bleue » émise et par leur très forte intensité lumineuse (« luminance »). La lumière bleue est une composante de la lumière blanche comme celle émise par le soleil ou par une ampoule électrique classique et se compose des couleurs de l’arc-en-ciel. Sauf que cette lumière bleue émise par les LED est beaucoup plus forte que les ultra-violets et davantage chargée en énergie que la lumière naturelle. Ainsi, pour l’ANSES, les enjeux majeurs concernent l’œil : effet toxique de la lumière bleue et risque d’éblouissement.